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Painting is silent poetry, and poetry is painting that speaks. Simonides

Heiner Altmeppen

Heiner Altmeppen





1951 born in Leer
1971-78 Studied at the College of Fine Arts in Hamburg
Studied philosophy at the University of Hamburg
1976-79 Scholarship from the Studienstiftung des Deutschen Volkes
1978-79 studying in Rome
1980-82 Karl Schmidt-Rottluff Scholarship
1981 study at the German Study Center in Venice
1983 1. Audience Award of the 69th Autumn Exhibition, Kunstverein Hannover
1984 2. Price of the "art" competition "German landscape - today"
1987 Arts of the district Emsland
1999 appointment to the Free Academy of Arts in Hamburg
2007 Art Prize of the SDP group in the Lower Saxony Parliament

lives and works in 67,822 Bremricherhof 4
















Cécile Verwaaijen
















1968 Born in Silvolde (Wisch)
2009 lives and works in Breda

Training
1986-1992 Academy of Visual Arts St. Joost, Breda (degree)
1993-1994 Jan van Eyck Academy, Maastricht



''Ik ben een kunstenaar die zich toelegt op realistische portretten.
In beginsel is mijn werk zeer persoonlijk; toch streef ik naar een schilderij als ruimte die niet iemand representeert maar iedereen zou kunnen zijn. Het particuliere tracht ik hierbij zoveel mogelijk uit te bannen om plaats te maken voor een meer universele mens.
Na tien jaar zelfportretten te hebben geschilderd heeft sinds kort het zelfportret plaats gemaakt voor mijn fascinatie voor de ander.
Ik maak nu grote kleurrijke tekeningen met houtskool, pastelkrijt en collagetechnieken.
Van de veelal allochtone ander probeer ik een invoelbaar individu te maken. Ik maak hierbij gebruik van ingrediënten uit de Vlaamse primitieven en de Oud-Nederlandse schilderkunst. Typische stijlkenmerken zoals lichtval, compositie, maar ook poses, kledij of stofuitdrukking, omarmen als het ware de vreemde ander’. Zo ontstaat er een esthetische integratie. Ik verbeeld op deze wijze een universele mens en ontrafel en demaskeer bestaande stereotypen en categorieën.''


Cécile Verwaaijen





 
















Bruno Schmeltz















BRUNO SCHMELTZ est né à Toulouse en 1938.

Il vit et travaille dans les Pyrénées, ce qui explique qu'en dehors de la peinture, il pratique le ski et l'alpinisme et que, de temps en temps, il lache ses pinceaux pour aller voir ses abeilles.

Formation à la décoration à " fresque " et peinture monumentale en trompe-l'œil.
Il copie dans les Musées du Louvre, du Prado à Madrid.

Il exécute de nombreuses décorations murales. Maître verrier, il réalise notamment les vitraux de Capvern-les-Bains, de Lannemezan, de la cathédrale de Dakar.

En 1972, il abandonne ses activités décoratives pour se consacrer à la peinture à l'huile. Rencontre avec Pierre Cardin qui organise dans son Espace une grande exposition. Depuis 1974, il participe aux principaux salons d'art contemporain à Paris, et à de nombreuses expositions collectives en France et à l'étranger.

Bruno Schmeltz peint toujours dans son style hyper-réaliste, mais au contenu surréaliste. Ses paysages oniriques sont évidemment liés a la beauté des Hautes-Pyrénées, terre des derniers bergers et du silence.

Il peint à l'huile, généralement sur de grandes toiles qui restent son terrain favori.

Parmi les gens ayant contribué a sa popularité, on peut citer Pierre Cardin, Jean Gismondi ou encore Claude Nougaro.






''Des motocyclistes, vêtus de combinaisons comme des cosmonautes, sont arrêtés dans un paysage de montagnes. Plus près, enfermés dans des végétations tempérées qui tendent à reprendre possession naturelle de l'espace, de volumineux cubes de pierre énigmatiques sont partiellement détruits, avec des inscriptions vestiges. Sommes-nous dans une carrière ? Des bulldozers, des camions le suggèrent. Le travail est (ou a été) interrompu, peut-être à cause de l'heure ensoleillée, ou peut-être depuis plus longtemps, si l'on juge par la présence tranquille d'animaux, chevaux, chèvres, ou de quelques personnages désœuvrés. Quel paradis perdu
Les traces abondent dans les peintures de Schmeltz ; elles donnent le poids des contingences et renvoient l'une à l'autre. Empreintes de roues dans la poussière du sol. Vestiges sculptés. (Une inscription est d'ailleurs le nom du peintre ; une autre a été faite directement avec un clou dans la peinture fraîche de la toile). Numéro sur des bidons, sur des troncs d'arbres sciés, sur les combinaisons des chevaliers motocyclistes, sur les pneus, les machines ; chiffre dessiné autour du nombril d'un adolescent presque nu. Les oiseaux mêmes partagent le ciel avec les deltaplanes. Quels signes de piste, pour trouver quel scarabée d'or ?
Quelque chose a pourtant eu lieu dans ce cadre bucolique. Quelle coupure, sanglante peut-être ? Cette tronçonneuse, par exemple, et les pommes de pin (rajoutées au premier plan du tableau représentant le muletier et la jeune femme assise), et qui sépare les deux enfants comme un miroir ? Ou cette combinaison du frère motocycliste repeinte en rouge, alors que le modèle était blanc ? Quel Œdipe en armure, voyageur et témoin, maître-esclave des pulsions qu'il chevauche ?
Car l'homme, dans les peintures de Schmeltz, comme dans la célèbre énigme du Sphinx, n'a que trois âges : l'enfance, quatre ou cinq ans ; l'adolescence et les jeux, le corps ; et l'homme fait, désigné comme un travailleur par son vêtement. On me parle d'académisme, d'hyperréalisme, de manie. Mais Schmeltz a été " abstrait "' autrefois ; sa peinture comme lui a une histoire qui s'identifie à l'histoire de l'art. Ces cubes de pierre (cubisme), témoignage d'un passé révolu, trace d'une civilisation, d'une pensée, d'un goût pour les formes désormais classiques parlent de l'artiste mûr, confronté à ses premiers pas ; ce qui reste des désirs anciens, comment trouver cette innocence première, sans quoi toute création est stérile, cette fontaine de Jouvence, pour y puiser sans cesse l'inspiration ? Car, il ne s'agit pas de revenir en arrière (enfance, adolescence, naturalismes antérieur à l'abstraction), mais de vivre au-delà. Perdu, l'univers syncrétique de l'art enfantin ! Perdue, la faculté de " négliger les correspondances de détail à détail ", dont parle Ehrenzweing. L'hypersensibilité achoppe à son tour au problème oublié par les conformismes : " la vision indifférenciée ".
Ainsi, comme Proust en déséquilibre sur le pavé de l'hôtel de Guermantes, Schmeltz retrouve ses motivations les plus vives à créer en traversant les apparences; la toile s'efface, la tranche est peinte pour favoriser l'illusion. Mains dans la main, voici Schmeltz et le souvenir de Schmeltz, et le temps retrouvé.''

Yak Rivais















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