
Do(minique) Fournier, b. 1951
“A well-being hedonist…”
"…what she is seeking is to capture the transitory emotion, to catch it and to express it as simply as possible…In her painting, Nabis reminiscence is recognisable in watermarks by the stylisation of shapes and movement, the flat tints of contrasted colors…” Gérard Xuriguera “…We go deeper into the intimate scenes where the characters, seen in their daily actions, are surrounded by a decor of draped cloth, cushions, rugs, and curious objects…This painting is the expression of serene pleasure. It is the luxuriance and sweetness of living...”
“A well-being hedonist…”
"…what she is seeking is to capture the transitory emotion, to catch it and to express it as simply as possible…In her painting, Nabis reminiscence is recognisable in watermarks by the stylisation of shapes and movement, the flat tints of contrasted colors…” Gérard Xuriguera “…We go deeper into the intimate scenes where the characters, seen in their daily actions, are surrounded by a decor of draped cloth, cushions, rugs, and curious objects…This painting is the expression of serene pleasure. It is the luxuriance and sweetness of living...”

"...Ce qu’elle cherche, c’est capter l’émotion transitoire, pour la fixer et l’exprimer le plus simplement possible ... Dans sa peinture, on trouve, en filigrane, des réminiscences Nabis, dans la stylisation des formes et du mouvement, les aplats de couleur contrastés... " Gérard Xuriguera " … Nous pénétrons des scènes d’intimité, où des personnages, vus dans leurs gestes quotidiens, sont entourés d’un décor de tissus, de coussins, de tapis, de drapés et de curieux objets...Cette peinture est l’expression d’une jouissance sereine, elle est luxuriance et douceur de vivre…."



''Do(minique) Fournier, qui expose actuellement à la galerie Marie-Claude Goinard, fait preuve d’autant de fraîcheur et d’innocence dans son rendu des émotions qu’à son début de carrière, en 1984.
A cette date, elle quitte son métier d’illustratrice publicitaire pour se consacrer à la peinture. Afin de regagner sa liberté perdue.
Formée à l’Institut Met de Penninghen (atelier d’art privé dans le 6ème arrondissement parisien), Dominique Fournier s’isole dans un village de la Loire pour peindre ce qui l’entoure; ses filles, sa maison, ses chats.
Toujours alanguies, rêveuses, les corps mats de femmes sensuelles, légèrement vêtues, les cheveux noirs retenus dans un turban, occupent une grande partie de la toile. Le reste représente une décoration de jardin ou de maison - tapis non rectiligne, coussins creusés, tasses de thé à demi bues - qui témoigne de la vie intérieure de la scène représentée.
Les couleurs chaudes, exubérantes rappellent les tons nabis et donnent l’impression de premier matin du monde. Un coin de paradis où il fait bon vivre. Pure glorification de l’hédonisme.
Paravent au lion, Do Fournier - (c) Galerie Marie-Claude Goinard - Paris D. Fournier excelle à unir le réel et le fictif, se remémorant des scènes vécues qu’elle métamorphose au gré de son imagination. Tels ces animaux exotiques qu’elle a observés lors d’un voyage en Inde et qu’elle a représentés ensuite “déformés”. Et, lorsque le détail paraît réaliste, c’est la perspective qui contredit cette impression par une vue plongeante et circulaire, qui défie toute loi de la perspective!
Sous la glycine, Do Fournier - (c) Galerie Marie-Claude Goinard - Paris
Un univers à la fois intimiste, proche, et lointain, dans lequel le silence règne, comme à l’heure de la sieste. Prenez garde, cette atmosphère est contagieuse! ''
quote (2006)
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